Yogi Maurice DAUBARD

Yogi Maurice DAUBARD

Professeur à l’Union Européenne de Yoga (U.E.Y.) depuis 1971, conférencier international de Yoga, spécialiste de la thermo physio régulation, Yogi Maurice DAUBARD s’est fait une réputation dans l’enseignement du Toumo d’inspiration tibétaine et dans l’enseignement du « Sankalpa et dépassement de Soi ».
Son cheminement depuis 1946 inclut les karma yoga (yoga de l’action), bakti yoga (yoga de la dévotion) et hatha yoga (yoga de l’effort). Sa réputation a dépassé les frontières de la France, et il est reconnu et respecté par ses pairs, tant dans son domaine de prédilection qu’est le yoga, que pour ses exploits, ses expériences hors du commun, ses défis personnels et sa vie totalement consacrée aux autres.
Agé de bientôt 86 ans (1930), cet homme de cœur, autodidacte et atypique, a du combattre la maladie pour survivre. En 1948, aux suites de la guerre, il tombe gravement malade (tuberculose, pleurésie, décalcification et anémies), et sera hospitalisé pendant cinq années (de 18 ans à 23 ans) dans des centres spécialisés, des sanatoriums, en silence et en immobilité intensive. Condamné à être un « handicapé à vie » par le corps médical, c’est à cette époque qu’il rencontre un ancien missionnaire, prêtre chrétien, ayant côtoyé un grand nombre de yogis indiens. Ce dernier lui enseigna les bases du yoga mental (pensée positive – sankalpa) et du contrôle du souffle (pranayama). Grâce à sa Foi et à ces enseignements, il obtiendra les premiers signes spectaculaires d’amélioration de son état santé, capitaux à sa survie.
En 1954, il put reprendre une vie active hors des centres spécialisés, et entamera sa rééducation en poursuivant sa recherche dans le travail postural (asana) et les ascèses (tapas). En 1956, lors du rude hiver où les températures descendaient à -25°C, il débutera ses travaux sur l’adaptation au froid inspiré du Toumo tibétain (d’après les ouvrages d’Alexandra David Neel). Conforté par les conseils d’un ami et les écrits de l’Abbé Kneipp sur les bienfaits des bains dans l’eau froide, il entrera dans l’eau glacée de l’Allier durant cet hiver 1956.
Surmontant sa peur et ses angoisses sur la progression de la maladie, chaque jour, il demeura un peu plus longtemps dans l’eau glacée. « Fichu pour fichu, autant mourir en agissant », telle était la devise de Maurice à cette époque. Il regagnera ainsi une santé et deviendra, comme il aime à dire « un être anormalement normal ».
Il suit pour cela les cours de hatha yoga de tous les enseignants occidentaux et orientaux connus à l’époque, tels Swami Raj-Bua, Swami Vishnu-Devananda, Satyananda, Sri Satchidananda de Madras, André Van Lysebeth et Eva Ruchpaull. Il devient l’élève du célèbre vertébrothérapeute le Docteur André De Sambucy qui affinera sa connaissance en biologie humaine et son développement postural. Maurice DAUBARD s’inspirera également des enseignements sur l’Homme du Prix Nobel, le Docteur Alexis Carrel. C’est ainsi qu’au fil des années, son corps s’est reconstruit et a retrouvé force, santé, dynamisme et flexibilité extraordinaire.
En 1965, il rencontre l’Abbé Simon (le fameux « Curé Volant » de Saône) qui plonge à des hauteurs vertigineuses au profit des handicapés. Il fut pour Maurice un guide incomparable, et deviendra plongeur de haut vol dans son équipe. Ainsi, jusqu’en 1975, Maurice plongera au profit d’œuvres humanitaires, avec un record personnel à 32 mètres. Il devient parallèlement Maître-nageur sauveteur et a sauvé plus de 17 vies de la noyade.
De 1970 à 1980, il enseigna la natation et le yoga au Centre des Aveugles des Charmettes et des Malades Mentaux d’Yzeure avec l’appui de différents médecins psychiatres. Il dédie sa vie aux exclus de toutes sortes, aux personnes atteintes de maladies (SIDA, cancer, hépatites…) ou en état de dépréciations, afin de les aider à surpasser leurs handicaps, les apparences. Malgré toutes les difficultés de vie, il est l’exemple démontrant qu’il est possible « A force de courage »* de lutter contre la fatalité, que rien n’est jamais perdu et que chaque homme peut influencer son destin.
Chaque hiver depuis 1978, lors de stages en montagne (Suisse, Italie) ou au « Pirolin » (Saint Aubin Le Monial, Allier), il poursuit son enseignement et sa recherche sur l’adaptation de l’homme au froid. Ces travaux stimulent les mécanismes thermorégulateurs du corps endormi par le confort moderne, développent des effets psychophysiologiques pour l’amélioration dynamique de l’individu qui les pratique. Il aide la recherche scientifique en ce domaine en ayant participé à différentes expérimentations en caisson réfrigéré au centre des Armées de Terre de La Tronche (Grenoble, France) ou avec l’Institut de Recherche sur le Grand Froid scientifiques au cercle polaire (Laponie, Finlande).
Maurice DAUBARD mettra aussi son adaptation au froid et son Yoga mental au service des malades (dons pour Handisports Allier, le Téléthon etc.) en s’immergeant à différentes reprise pendant 1 heure dans de la glace pilée au cours de différentes manifestations humanitaires. Il partira en 2006 pour une expédition médicale au Tibet afin d’apporter des médicaments, de la formation aux soins, permettre l’ouverture de cellules de soins pour tous les malades de la région. Parallèlement, il établira un lien avec les monastères tibétains, entre leur toumo et le toumo occidental qu’il a initié.
Il dirige également l’Association pour la Recherche et l’Application Thérapeutique du Toumo d’inspiration Tibétaine (ARATT) travaillant autour de la prévention pour la santé, la construction des défenses naturelles immunitaires et la recherche d’harmonie.
Ainsi ces expériences de vie, après de nombreuses années passées sur le terrain, sont mises à la disposition de tout un chacun. Resté simple, il transmet ses connaissances, ses analyses, ses valeurs, sa richesse de cœur et donne des réponses concrètes à toutes les questions que l’on se pose. Il apporte un bien être à certains… à d’autres il aide à passer un virage…
Ses paraboles :
« Les évènements extérieurs dépendent plus de notre attitude mentale que nous ne l’imaginons. Apprenons à contrôler nos pensées et dans la mesure où nous réussirons, nous modifieront le cours de notre vie »
« J’aime celui qui rêve de l’impossible »
« Les évènements ne sont jamais absolus, mais leurs résultats dépendent entièrement des individus. Le malheur est un tremplin vers le bonheur ; c’est un trésor du génie pour l’homme habile, et un abîme pour les faibles »
« Il ne m’appartient pas le droit de décider de vivre ou de mourir, seul m’appartient le droit de lutter »

Site Internet Maurice : http://www.mauricedaubard.com/